Tu m’as vue quand t’as bu ?
Mauvaise nouvelle, y’a pas que la branlette qui rend sourd, le Viagra aussi il semblerait.
Sinon, et dans un tout autre registre ou presque, il s’avère qu’une imposante foire Ă la vinasse a ouvert grand ses portes juste Ă cĂ´tĂ© du boulot pas plus tard qu’hier. ForcĂ©ment, le quartier est envahi de populace plus ou moins avinĂ©e, Ă la recherche de la piquette ultime ou plutĂ´t de la bonne affaire. Populace bien organisĂ©e puisque dans, au bas mot, 80% des cas, ils arrivent en trimballant une chariotte Ă roulettes style: “On est pas venus lĂ pour rigoler tavu, c’est par oĂą le rayon destockage ?”
Bref, comme prĂ©vu dans le secteur, quand il y a salon ou concert, y’a pas de place pour se garer. J’veux dire c’est Ă©vident quoi, et si tu connais pas le coin, tu te renseignes et tu viens en bus, ou en taxi, ou t’attaches des huskys Ă la chariotte sus-citĂ©e et tu sors le fouet que bobonne rĂ©serve habituellement au week-end SM annuel, tu viens pas avec le Focus Break.
Alors en fait si, tu viens avec. T’es immatriculĂ© 01 donc tu les emmerdes tous, ces connards de citadins, et mĂŞme, s’il faut t’iras jusqu’Ă te garer sur un trottoir devant un passage pour le piĂ©tons handicapĂ©s. (EnculĂ©) Mais en fait tu vois, une fois sur place, tu trouves une idĂ©e qu’elle est carrĂ©ment mieux. Tu campes devant le parking d’une sociĂ©tĂ© quelconque, une de celle avec des burnes Ă l’entrĂ©e du parking (mi borne mi bit(t)e ouĂ©), t’attends la bonne occase et dès que quelqu’un rentre, tu fonces derrière comme un gros bourrin pour passer aussi.
Et oué. Bonne idée hein notez.
Sauf que la burne, quand la première voiture est passée, elle remonte.
Elle remonte pile poile dans ton radiateur de gros connard.
Et après, tu peux bien gueuler que tu vas faire un procès Ă la boĂ®te parce que c’est marquĂ© nulle part que c’est un parking privĂ© (Tu vois le gros panneau rouge sous ton nez lĂ ou pas ?), faire perdre une après-midi toute entière aux juristes (qui ont rappliquĂ© illico rapport que ça rigole moyen de ce cĂ´tĂ©-lĂ et des autres non plus d’ailleurs), essayer de faire croire Ă tout le monde que la burne Ă©tait baissĂ©e depuis 20 minutes et qu’elle a fait exprès de remonter Ă ce moment-lĂ (Dis bonjour Ă la camĂ©ra juste lĂ stoplai, c’est pour le bĂ©tisier de fin d’ân(nĂ©)e), que tu vas pĂ©ter la gueule Ă tout le monde (Salut j’te prĂ©sente le gardien, 2m10, 130Kg avec des bras qu’on dirait des roues de tracteur) et bin moi je te dirai simplement que quand mĂŞme: tu l’as dans le cul Lulu.
Alors Ă©videmment, ça peut ĂŞtre un accident tu vois, t’as pas vu la burne ou tu l’as vue mais t’as voulu rentrer quand mĂŞme pour voir si ça passait aucazou, j’veux bien. Des salons y’en a tout le temps, c’est bien la première fois que ça arrive, trois fois en deux jours, c’est le dernier qui a essayĂ© qui s’est fait dĂ©foncer le radiateur. Faut dire que les autres fois aussi c’Ă©tait plus brico, jardinage, mariage… Ça sentait moins le pochard.
De lĂ Ă trouver une relation de cause Ă effet, il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement.
Et aussi pendant que j’y suis, allez donc voir par lĂ , ça vous occupera pendant que je poste pas.
octobre 26 2007 06:31 | @work and life
octobre 30th, 2008 at 21:05
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